24 Heures Lausanne : Chroniques
Alexandre le grand salué par Le Républicain Lorrain :
Article de Michel Genson : Alexandre le grand
Le Républicain Lorrain – 13 novembre 2011
Article de Michel Genson : Alexandre le grand
L’Aventure Littéraire : Alexandre Vialatte Vialatte à La Montagne
Article de Armaury Watremez de l’Aventure Littéraire : Alexandre Vialatte, Vialatte à La Montagne
La Scie Rêveuse : Alexandre Vialatte
Site Internet La Scie Rêveuse, 27 octobre 2011 : Alexandre Vialatte
Vialatte à La Montagne : Trente chroniques à croquer
La Montagne, article de Daniel Martin : Trente chroniques à croquer suite à la parution de Vialatte à La Montagne (co-édition Julliard/Groupe Centre-France)
Vialatte à La Montagne, un recueil de chroniques
Dernier temps fort de 2011-Année Vialatte, la parution de Vialatte à La Montagne, une coédition Julliard/Centrefrance.
Ce recueil comprend les 13 chroniques rééditées au cours de l’année, dans les différents titres du Groupe Centrefrance, ainsi qu’une brassée d’autres parrainées par des Vialattiens de renom : Laurence Cossé, Amélie Nothomb, Pierre Jourde, Baptiste Liger, Philippe Meyer, Bertrand de Saint-Vincent, François Taillandier, Denis Tillinac, Philippe Vandel, etc
Préface de Jean-Pierre Caillard, PdG du Groupe Centrefrance/La Montagne.
L’ouvrage a officiellement été présenté à la Foire du livre de Brive, lors de sa trentième édition placée sous la présidence d’Antoine Gallimard.
Voir la revue de presse, ainsi que l’article de Daniel Martin, Trente chroniques à croquer.
Frédéric Beigbeder célèbre Vialatte dans Premier bilan après l’apocalypse
24 Heures Lausanne – 29 octobre 2011
Livres Hebdo – 14 octobre 2011
Article d’Olivier Mony : L’enfant d’Auvergne
Philippe Meyer : Comment j’ai découvert Vialatte.
Les évènements : revue de presse
Tous les comptes rendus des spectacles, conférences, lectures et expositions organisés autour d’Alexandre Vialatte.Lire la suite
Le Monde – 15 décembre 2000
Pierre-Robert Leclercq. Chronique du songe des hommes. (…) Ces chroniques parlent de tout sans être un fourre-tout. Elles sont des choses vues, des nouvelles quand il rapporte un fait divers dans un esprit ou Aymé se confond avec Allais, des critiques littéraires, cinématographiques, théâtrales, des portraits où se manifeste son don de la formule. Céline « est un géant qui promène ses rêves dans la boue », Mauriac « sent la résine et le péché mortel », Tenessee Williams dans une chambre d’hôtel est un « petit homme [qui] gisait parmi ses grandes valises comme un hanneton aux yeux bleus perdu parmi des monolithes » (…)
Reprise de 13 chroniques
- 16 janvier - Problèmes du coeur
- 13 février - L’homme d’aujourd’hui
- 13 mars - Dernières nouvelles du bonheur
- 10 avril - Chronique des enfants du mois d’avril.
- 22 mai - Chronique de la nécessaire variété
- 19 juin - Fluidité essentielle de l’homme
- 17 juillet - Panorama du mois de juillet
- 31 juillet - Chronique des justes altitudes
- 14 août – Chronique de la barbe à papa
- 11 septembre - Chronique des difficultés de la langue française.
- 9 octobre - Les barbes de Jean Dubuffet
- 6 novembre - Les étapes de l’humanité
- 4 décembre – Chronique des nains en céramique.
A la demande des lecteurs de cette première série, nous publierons d’autres chroniques, de temps en temps, ainsi :
- 26 février 2012 – Chronique des choses les plus diverses
- 26 mars 2012 - Meunier ton moulin va trop vite, Meunier ton moulin va trop fort.
Vialatte et La Montagne
Sur presque 20 ans, Alexandre Vialatte a donné près de 900 chroniques à La Montagne. La première paraît le 9 décembre 1952, la dernière le 25 avril 1971.
Elles sont réunies en 2 volumes (Bouquins Laffont), préface de Charles Dantzig.
5 – Vialatte et La Montagne
Ou comment un auteur bâti une part essentielle de son oeuvre en étroite relation avec un quotidien régional. Sur presque 20 ans, il donne près de 900 chroniques. La première paraît le 9 décembre 1952, la dernière le 25 avril 1971. Elles sont réunies en 2 volumes (Bouquins Laffont), préface de Charles Dantzig..
|
le journaliste et chroniqueur inconnu |
|
|
par Philippe Meyer, chroniqueur |
Valeurs Actuelles – 23 décembre 2010
Denis Tillinac. (…) Pierre Vialatte, le fils d’Alexandre, Jean-Pierre Caillard, le patron du Groupe de presse Centre-France, et quelques aficionados ont décidé de relancer un prix littéraire à la mémoire de cet écrivain malicieux, qui par pudeur jouait à la marelle avec les mots pour dissimuler une culture de lettré européen à la Stefan Zweig. On m’a confié la présidence du jury. Lire la suite
Le Groupe La Montagne – Centre-France
Une large palette de compétences au service de l’information et de la proximité s’est peu à peu forgée autour du journal La Montagne pour préserver son indépendance et évoluer avec la consommation média.
|
Du groupe de presse … |
Créée en 1919, La Montagne va peu à peu s’imposer comme le grand quotidien régional du Massif Central dans les années 1960. C’est d’ailleurs en 1963 que le journal prendra le titre qui est encore le sien aujourd’hui : La Montagne Centre France.
Le Groupe de presse verra le jour en 1972, avec des prises de participation majoritaires dans le capital du Populaire du Centre (Limoges) et du Journal du Centre (Nevers), puis, en 1982, le rachat du Berry Républicain.
Deux hebdomadaires, La Voix du Sancerrois et La Gazette de Thiers, complètent le pôle presse du Groupe Centre France.
La zone de diffusion des titres du groupe couvre aujourd’hui l’Auvergne, le Limousin, le Cher, la Nièvre, l’Yonne et l’Eure-et-Loir.
|
… au groupe de communication multimédia |
L’évolution des pratiques de consommation de l’information a conduit le Groupe Centre France à mener une politique de diversification, notamment autour de la collecte et de la transmission de l’information de proximité.
La radio avait ouvert la voie dans les années 1980, avec la prise de participation dans le réseau Europe 2.
Dans les années 1990, ce sont les activités audiovisuelles qui se développent, au travers de sociétés assurant une correspondance auprès de chaînes nationales telles que TF1, LCI, L’Equipe TV… ou coproduisant des documentaires.
Enfin, CLERMONT|1ÈRE, lancée en octobre 2000, a été la première télévision locale d’agglomération dont l’opérateur était un groupe de presse régionale, et complète aujourd’hui le pôle audiovisuel du Groupe Centre France.
Autre secteur dans lequel le groupe a souhaité se positionner dans le paysage de la communication régionale : l’imprimerie. Installé à Lezoux dans le Puy-de-Dôme, Fusium est une société développant des compétences tout au long de la chaîne graphique de communication : conception, conseil, édition, multimédia, impression feuilles et impression rotative.
Le 1er janvier 1998, le groupe Centre France reprend 100 % de l’activité de la régie publicitaire, conjointement détenue par le groupe et par Havas depuis 1972. Centre France Publicité devient l’interlocuteur privilégié des annonceurs de la zone de diffusion.
En 2006, le Groupe Centre France, fier de son indépendance et fidèle aux principes qui l’ont toujours guidé depuis sa création, décline sur le média Internet sa raison d’être : la collecte et la transmission de l’information de proximité.
Le 23 janvier 2008 marque une étape importante pour le groupe Centre France, avec le passage au format tabloïd, plus moderne et pratique, accompagné de nouvelles formules éditoriales.
En janvier 2009, le journal L’Yonne Républicaine (Auxerre) rejoint le Groupe Centre France, qui continue son développement en 2010 en intégrant La République du Centre (Orléans) en avril et L’Echo Républicain (Chartres) en décembre.
La Montagne – 26 novembre 2000
Jean Dutourd de l’Académie française.
Alexandre le Grand et La Montagne.
(…) La Montagne a été une bénédiction pour Vialatte. Quant à moi, lorsqu’il me parlait de cette collaboration, de l’angle sous lequel il fallait prendre tel ou tel sujet, de la nécessité d’envoyer son texte dans tel délai etc., j’admirais qu’un grand journal inlassablement, s’honorât de publier ces bijoux que celui que Michel Chrestien et moi-même appelions « Alexandre le Grand » forgeait chaque semaine (…).
Valeurs actuelles – 6 octobre 2000
Bruno de Cessole. Vialatte l’Auvergnat universel.(…) Œuvre de moraliste discret et de styliste éblouissant où un Diogène sans amertume, un Socrate d’épicerie-buvette, un frère auvergnat de Kafka mâtiné de Lawrence Sterne, réinvente le monde et la création, atteint à l’universel en ne parlant que du particulier et brosse de l’homme un portrait kaléidoscopique, indulgent mais lucide, qui réconcilierait le plus misanthrope des Alceste avec ses contemporains. Ainsi, jetez-vous gloutonnement et sans attendre sur ces Chroniques de La Montagne, indispensables en toutes saisons. Car, si « l’hippopotame se décourage, et la parole passe, l’Auvergnat reste. Et c’est ainsi qu’Allah est grand ».
Angélo Rinaldi, de l’Académie française.
Né en Corse, Angelo Rinaldi a mené une double carrière de romancier et de critique littéraire, l’un des plus écoutés, des plus redoutés de son temps.
Il a travaillé pour L’Express, Le Nouvel Observateur, Le Point et Le Figaro, avant de prendre sa retraite en 2005. Il détestait Marguerite Duras, Philippe Djian, Houellebecq et Angot. Mais il a permis de redécouvrir Jane Rhys, Italo Svevo ou Fritz Zorn… Et Alexandre Vialatte, dont il fut un fervent défenseur, comme en témoigne ce texte, repris dans un recueil publié en 1999, Dans un état critique (Les empêcheurs de tourner en rond/La découverte). Lire la suite



Introduction au Club des Vialattiens

